Science Fiction
Publié le 13/03/2009 à 12:00 par lavieestunboldeglaires
Bonne nouvelle! En cherchant dans les news Google pour les USA, j'ai découvert que la série Jéricho allait être poursuivie en
comic chez DEVILS DUE PUBLISHING.
Il y a enfin une justice divine en ce bas monde? Il ne reste plus qu'à nationaliser Total et changer les semelles de mes rangers.
NB: pour ceux qui ne l'auraient pas lu, jetez un oeil à ma fanfiction "Jericho in France", dont voici le 1er article:
http://lavieestunboldeglaires.centerblog.net/3824728-
Publié le 06/02/2009 à 12:00 par lavieestunboldeglaires
http://fr.wikipedia.org/wiki/Territoire#G.C3.A9ographie_politique
Si l'on considère cette définition, une plateforme artificielle peut devenir un territoire si ses habitants décident simplement qu'il en sera ainsi (l'appropriation).
Un exemple (partiel) dans l'Antiquité, tiré de l'Histoire politique du monde grec antique (M-F Baslez, Nathan):
La cité n'incluait pas forcément pour les Grecs un substrat territorial: la transplantation de Phocée en Occident en 545, après la destruction de la ville par les Perses, l'avait bien montré; et, en 480, devant la menace de Xerxès, Thémistocle avait lui aussi envisagé de déplacer Athènes en Italie du Sud. La "cité" pouvait donc exister indépendamment d'un lieu géographique stable: communauté de citoyens solidaires, elle était là où se trouvait cette communauté. Et si, en 411, les équipages de la flotte stationnée à Samos ont pu affirmer qu'ils constituaient l'assemblée souveraine d'Athènes, malgré l'éloignement, c'est qu'ils représentaient à eux seuls la majorité du corps civique alors que les oligarques qui contrôlaient la ville n'étaient qu'une minorité.
On peut imaginer que la population d'une île artificielle proclame son indépendance, puis la défende devant un tribunal face au gouvernement de son pays d'origine. L'argumentaire serait le suivant:
-l'île se trouve dans les eaux internationales, hors de toute souveraineté: on ne peut pas parler de sécession territoriale.
-les habitants détiennent la majorité, voire la totalité des capitaux ayant servi à construire la plateforme: il ne s'agit pas d'un vol.
-les habitants ont exprimé dans leur majorité le souhait de former une République: ils constituent donc dès cet instant un peuple jouissant du droit d'autodétermination.
Publié le 04/02/2009 à 12:00 par lavieestunboldeglaires
Toujours dans le cadre de mes recherches, j'ai trainé sur les articles wikipedia consacrés à l'île de Clipperton et à la plateforme Sealand. Et j'ai trouvé le concept de Terra Nullius, qui pourrait être invoqué par les avocats d'une jeune RO.
voyez cette fiche
http://fr.wikipedia.org/wiki/Terra_nullius
Publié le 29/01/2009 à 12:00 par lavieestunboldeglaires
Les Républiques Océaniques: îles artificielles et mobiles construites en nombre au milieu du 21e siècle, qui accédèrent à un statut d'États indépendants. Leur économie reposait généralement sur des activités considérées comme illicites dans le reste du monde.
On considère que la première République Océanique fut la plate-forme NautiBras, assemblée au Brésil à partir de 2043 pour servir de résidence à une frange aisée de la population désirant échapper à la dégradation des qualités de vie dans les agglomérations du pays. Elle abritait à sa mise en service environ 8000 personnes, propriétaires de leurs logements et actionnaires de la société gérant l'île.
Publié le 26/01/2009 à 12:00 par lavieestunboldeglaires
La Mobile Offshore Base, une structure de 2km sur 170m envisagée par la marine US il y a dix ans.
L'Ile AZ, un projet français (J-P Zoppini et Alsthom) de structure de plaisance, 300 par 400m, 10000 résidents.
Un caisson Phoenix, élément (béton) du port artificiel d'Arromanches construit en 1944. 70m de long, 15 de large, 20 de haut.
Publié le 21/02/2008 à 12:00 par lavieestunboldeglaires
1 juin: premiers raids héliportés de l'Alliance Provençale au nord de la Durance, pour traquer les groupes de pillards.
3 juin: suite au fiasco de Vendôme, de nombreux officiers républicains sont dégradés. L'injustice manifeste provoque un mouvement de sympathie parmi la population, déjà irritée par le manque de nourriture.
7 juin: la Confédération bretonne décrète l'arrêt de la pêche en mer, en raison de la pénurie de carburant.
10 juin: une manifestation contre les difficultés alimentaires à Nancy n'est que mollement repoussée par l'armée, malgré les ordres de fermeté.
12 juin: un pétrolier grec s'échoue près des îles d'Hyères. Il est aussitôt pris d'assaut par des forces provençales, qui le renflouent et font une entrée triomphale à Toulon. L'ONU condamne un "acte de piraterie".
13 juin: la VIe Flotte américaine renforce les escortes de navires civils dans le Golfe du Lion.
15 juin: la Nouvelle République demande de la nourriture auprès des camps de l'ONU installés aux frontières belge et allemande. L'ONU exige que les cargaisons soient acheminées par ses propres troupes, ce que refuse le gouvernement de Nancy.
16 juin: réunion secrète entre le gouvernement et l'Etat-Major républicains, pour mettre sur pied une opération de vol de nourriture.
17 juin: à la tombée de la nuit, des commandos de police prennent par violence le contrôle de quatre entrepôts de l'ONU. Mais l'armée n'envoie pas les camions prévus par le plan, et les policiers républicains se retrouvent bloqués sur place puis sont capturés par les Casques bleus.
18 juin: l'ONU exige l'arrestation des dirigeants de la Nouvelle République, jugés responsables des attaques. L'armée en tire prétexte pour procéder à la destitution du gouvernement nancéen, et capture au terme de brefs combats de rue les anciens ministres Albanel et Chatel, qui sont remis à l'ONU près de Mulhouse.
20 juin: profitant du soulagement occasionné par des largages de vivres sur le territoire républicain, l'armée installe à Nancy un Comité Intérimaire Exécutif.
22 juin: l'épuisement prévisible du carburant compromet les récoltes de l'été en Bretagne. Le gouvernement instaure le travail obligatoire dans les cultures, pour suppléer à l'absence de machines agricoles, de l'ensemble des personnes valides de 12 à 60 ans. Les travaux sont surveillés par la Milice confédérée.
26 juin: fin des "opérations de nettoyage" dans la région Rhône-Alpes. Près de 900 pillards ont été tués, mais une dizaine de communautés isolées ont été attaquées par erreur. Les survivants sont évacués vers la Provence, tant pour les protéger que pour empêcher que les rumeurs d'exactions se répandent en zone non contrôlée par l'Alliance.
Publié le 14/02/2008 à 12:00 par lavieestunboldeglaires
1er mai: l'armée républicaine investit la Beauce, et commence à occuper les sites de culture de colza. Il s'avère donc qu'une partie au moins des objectifs consiste à contrôler la production de biocarburant et accessoirement une part de la production céréalière.
2 mai: les forces bretonnes stationnent dans les alentours du Mans, défendue par le 2e RIMA. Celui-ci refuse de rejoindre l'expédition, mais est averti de l'approche des troupes républicaines.
4 mai: un régiment d'infanterie qui tente de rentrer dans Orléans est bloqué à l'est de la ville, occupée par des unités de transmissions et de blindés. Le commandement républicain est informé de l'approche des troupes bretonnes, mais la ville d'Orléans déclare se tenir à l'écart de tout affrontement éventuel.
5 mai: suite aux mouvements de troupes dans la région, 2000 casques bleus américains et espagnols prennent position à Tours.
6 mai: un hélicoptère confédéré repère les troupes républicaines stationnées au sud-ouest d'Orléans. Averties, les unités terrestres quittent la Sarthe et se dirigent vers la Loire.
8 mai: à Vendôme, la population s'oppose à la réquisition de ses stocks de carburant par une compagnie de chars républicains. La troupe tire dans la foule et incendie la ville. Le 3e RIMA (Confédération) intrigué par les panaches de fumée, approche de la ville en début d'après-midi et subit des tirs meurtriers. A la tombée de la nuit, des positions défensives sont établies des deux cotés. Chaque camp appelle des renforts.
9 mai: à l'aube, le combat s'engage entre 3000 bretons et 4000 républicains. L'artillerie confédérée anéantit les positions ennemies, avant d'être détruite par une charge de tanks. L'infanterie bretonne investit pendant ce temps les faubourgs de Vendôme, et le combat dégénère en corps à corps. Des centaines de civils pris entre deux feux sont tués.
10 mai: des troupes de l'ONU débarquent près de Vendôme. Après que leurs hélicoptères aient essuyé des tirs, l'US Air Force bombarde les lignes des deux camps, forçant les belligérants à se replier dans l'arrière pays.
12 mai: des miliciens bretons partis récupérer des véhicules républicains abandonnés en panne de carburant sont abattus par des Marines. Les troupes confédérées sont sommées de faire retraite sur leurs positions du 6 mai.
15 mai: sous peine de frappes aériennes, l'armée républicaine est forcée de saborder ses blindés et de se replier à au moins 50km à l'est d'Orléans. Elle n'obtempère qu'après la destruction, par des hélicoptères Cobra, d'un escadron entier de chars Leclerc.
17 mai: victime à son tour d'attaques de pillards depuis une semaine, Montpellier demande à être incluse dans le dispositif de défense du sud-est. La "Ligne Durance" est donc prolongée vers l'ouest.
20-22 mai: mise en place d'une zone d'interposition dans un périmètre de 100km autour d'Orléans. L'ONU autorise ses troupes à tirer à vue sur tout groupe armé à l'intérieur de cette zone.
25 mai: les villes du pourtour méditerranéen concluent un traité d'assistance mutuelle sous le nom d'Alliance Provençale.
27 mai: l'armée républicaine repasse la Seine et se met en posture défensive. Nombreuses incarcérations de membres de l'Etat Major républicain.
28 mai: le Mans accepte d'intégrer la Confédération en échange du déploiement d'un millier de défenseurs supplémentaires dans sa périphérie.
29 mai: réjouissances populaires à Rennes en l'honneur des combattants de la bataille de Vendôme.
Publié le 11/02/2008 à 12:00 par lavieestunboldeglaires
4 avril: des observateurs bretons sont déployés sur la rive gauche de la Seine pour observer les activités de la Nouvelle République.
9 avril: l'armée remet au gouvernement de Nancy un rapport établissant les stocks de carburant à 15 jours d'opérations militaires pour 500 véhicules.
12 avril: premier raid d'une bande de pillards armés, venus de Savoie, visant Nice. 1000 civils sont tués.
16 avril: les pillards du sud attaquent Marseille, mieux défendue. Les combats font un total de 750 morts. Affaiblis, les pillards sont contraints de regagner les Alpes avec leur butin.
20 avril: le gouvernement de Rennes est informé de mouvements de chars au sud-est de Paris. Une vive inquiétude s'empare des autorités, qui craignent une annexion de la Confédération bretonne.
22 avril: l'ONU exprime ses inquiétudes quant aux manœuvres militaires dans le nord-est. La Nouvelle République refusant de révéler ses intentions, les casques bleus déployés sur les frontières belge et allemande renforcent leurs positions.
24 avril: en réaction au survol continuel de son territoire par des avions de reconnaissance britanniques et allemands, le gouvernement de Nancy met en place à grands frais des patrouilles d'intercepteurs Mirage 2000 opérant depuis Dijon, ce qui tient l'aviation de l'ONU à distance.
26 avril: à la faveur de la nuit, des dizaines de véhicules blindés franchissent la Seine dans la région de Troyes. Ils sont repérés dans l'après-midi par l'ONU et les observateurs bretons.
27 avril: suite à un accord entre les autorités de Marseille, Toulon et Nice, les unités militaires de la région acceptent de se déployer sur la rive sud de la Durance comme défense contre les hordes de pillards.
29 avril: alerte générale en Bretagne. Il est décidé de porter la ligne de défense bretonne dans la région de Chartres, quitte à sacrifier l'essentiel des réserves de carburant.
30 avril: en début de soirée, l'armée confédérée se met en marche sur l'A81. Les troupes de la Nouvelle République sont disposées entre Fontainebleau et Auxerre.
Publié le 07/02/2008 à 12:00 par lavieestunboldeglaires
6 mars: une colonne de 1500 combattants bretons quitte Rennes et marche vers le sud.
8 mars: arrivée à Nancy du Ministre de la Culture, Christine Albanel, et de Luc Chatel, Secrétaire d'Etat au tourisme. Ils reçoivent l'allégeance des forces armées du nord et de l'est.
11 mars: les troupes rennaises atteignent les abords de la zone interdite de Nantes.
13 mars: les éléments de reconnaissance bretons entrent en contact avec des troupes de la Roche-sur-Yon.
15 mars: après avoir cherché à réquisitionner du carburant dans le nord de la Vendée, une colonne de véhicules bretons est attaquée et détruite par des miliciens de la Roche-sur-Yon.
18 mars: après trois jours d'escarmouches, une bataille oppose les deux armées dans les faubourgs des Sables-d'Olonnes. 1600 bretons font face à 2000 vendéens moins bien équipés.
19 mars: au terme des combats qui font 500 morts, les belligérants se replient l'un vers la Roche-sur-Yon, l'autre entre le pays nantais et la frontière vendéenne. Des positions défensives sont établies, et un fragile cessez-le-feu s'impose.
21 mars: les nouvelles de la bataille des Sables arrivent à Rennes. Dans la soirée, les parlementaires votent la naissance de la Confédération Bretonne, qui unifie les communautés de la région pour les questions de ravitaillement et de défense.
25 mars: apprenant les nouvelles de l'expansion bretonne et la constitution de la Confédération, les autorités de Nancy décident de former un gouvernement avec les élus nancéens, qui prend le nom de Nouvelle République Française. Des préparatifs d'expédition militaire sont entamés.
30 mars: premier débarquement de Marines américains à la Rochelle, sous le drapeau de l'ONU.
Publié le 06/02/2008 à 12:00 par lavieestunboldeglaires
10-15 février: soulèvement général à Rouen. Les autorités et les forces armées sont chassées de la ville par des groupes insurgés. A la date du 15, la ville est à peu près déserte, les anciennes autorités se sont repliées sur Nancy, et la population survivante s'est dispersée dans la nature.
17 février: les troupes étrangères déployées le long des frontières sont placées sous le commandement de l'ONU.
21 février: à Rennes, les élus locaux décident de prendre en main l'administration du quart nord-ouest de la France. Des milices sont recrutées dans la population civile, et appuyées par des éléments militaires ralliés aux autorités locales.
fin février: les derniers camps humanitaires sont désormais vides, leurs occupants étant soit morts soit repartis sur les routes. 2,8 millions de personnes sont décédées depuis le 16 janvier. De nombreuses unités de police ou de l'armée ont déserté, et vivent sur le pays par le pillage-réquisition de ravitaillement dans les villes les moins défendues.
Vous avez le droit de donner votre avis sur ce que j'ai commencé à écrire, bande de paresseux!